Le défi ?

Le défi n'est pas de poster une photo par jour... mais de prendre une photo par jour, et ce quelques soient les conditions "photographiques". Tout au moins essayer
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jeudi 7 mai 2015

Les landes de Larcay ont besoin de vous !

Parce que je crois que les petits rus font les grandes rivières, je fais appel à vous, amoureux de la Nature.
Il n'est pas nécessaire d'être tourangeau pour préserver notre patrimoine naturel, fusse t-il loin des décors de cartes postales.

Les Landes de Larçay sont de ces décors presque anodins et sans intérêt pour qui ne veut pas y voir les trésors cachés.

Elles sont aujourd'hui menacées par un projet de centrale photovoltaïque.

N'est-il pas contradictoire qu'une solution alternative telle que le photovoltaïque se fasse au détriment de la Nature?

Sans atteindre la superficie de la centrale de Mojaves, qu'en est-il des oiseaux "grillés" ?

Pour que soit préservé cet espace naturel, vos signatures comptent plus que jamais.
Ici  ou là.

Vous avez un blog, une page facebook, des amis qui aiment eux aussi la Nature et veulent la préserver, n'hésitez pas à relayer mon appel...

Merci d'avance pour votre solidarité.

La pie-grièche écorcheur, ci-dessous, est une espèce protégée, qui a élu domicile dans les Landes de Larçay.
Le priver de son habitat, c'est contribuer directement à sa disparition !



Ci après, l'article de la LPO Touraine qui vous expliquera en détail la situation.

Les Landes de Larçay en danger

Les Landes de Larçay, site d’exception abritant de nombreuses espèces protégées, sont menacées de destruction par la création d’une centrale photovoltaïque. En dépit de la faiblesse des études d’impact réalisées, les associations naturalistes n’ont pas été entendues et se mobilisent aujourd’hui pour la sauvegarde d’un des espaces naturels les plus riches de l’agglomération de Tours.

Situées au sud-est de Tours, les Landes de Larçay s’étendent sur environ 33 hectares, entre la LGV, la Forêt de Larçay et le Bois des Hâtes. Ce site fait actuellement l’objet d’une décision de création d’une centrale photovoltaïque qui menace la biodiversité s’y trouvant. Les associations naturalistes ne sont pas opposées à l’implantation de centrales photovoltaïques sur des terrains « artificialisés » : toits d’immeubles, parkings, friches industrielles. Il en est autrement lorsqu’il s’agit de zones naturelles comme les Landes de Larçay.

Les Landes de Larçay abritent une faune et une flore remarquables.  De nombreuses espèces protégées sont recensées sur ces lieux, telles que la grenouille agile, la pie-grièche écorcheur, le triton crêté ou l’engoulevent d’Europe.

Plutôt que de détruire des espaces naturels protégés, pourquoi ne pas se tourner vers d’autres possibilités ? Des entreprises tourangelles s’engagent dans une démarche de développement durable avec pour ambition d’installer une toiture photovoltaïque sur leurs magasins. C’est un exemple dont pourraient s’inspirer les collectivités publiques.

 Or malgré les réserves de l’Autorité environnementale, et les dépositions faites par les associations naturalistes lors de l’enquête publique précédant la délivrance du permis de construire, qui dénonçaient de nombreuses erreurs et omissions, le promoteur du projet a totalement négligé dans ses réponses les objections présentées pour la défense du site naturel de la lande de Larçay. Une demande d’entrevue des associations auprès du Préfet d’Indre-et-Loire est restée à ce jour sans réponse.
Les associations naturalistes sont prêtes à engager une action en justice pour pouvoir préserver ces landes remarquables et empêcher la destruction de nombreuses espèces protégées.

Communiqué de presse rédigé conjointement par la SEPANT et la LPO Touraine.
France 3 et TV Tours ont relayé cette information en diffusant un reportage réalisé en compagnie de la SEPANT et de la LPO Touraine.
Regarder le reportage de France 3 (édition du 04/11/14).

samedi 14 mars 2015

C'est joli "soléaire" ...


Si on n'avait plus rien à apprendre, la vie serait bien fade... C'est le jour de mon anniversaire (passé aux urgences) que j'ai appris ce nouveau mot que je trouve très joli : Soleaire.

Après recherche, j'ai appris que "le muscle soléaire (Musculus soleus) est un muscle puissant situé en arrière de la jambe qui forme avec deux autres muscles le triceps sural".

J'ai également appris que l'on ne parle plus de claquage ou de déchirure mais de désinsertion myo aponévrotique : les fibres se désinsèrent du tissu de soutien.

Et elle est même classé en 5 stades, le 3eme (avant la rupture partielle ou totale du muscle que constitue le dernier stade 4 [ on commence à 0 ]) étant l'atteinte irréversible de nombreuses fibres musculaires, avec atteinte du tissu conjonctif de soutien et formation d’un hématome intramusculaire localisé, selon la classification histologique de référence en France, établie par Rodineau et Durey.

J'ai aussi appris que la tâche noire correspond à un hématome de 6 cm sur 7 pour 1 cm d'épaisseur et que ma désinsertion d'anniversaire mesure 5 cm !

Je sais désormais qu'un hématome de cette taille dans un mollet est terriblement douloureux (mais l'urgentiste n'a pas souhaité le ponctionner) et que 4 jours après, il faut que je me rende à l'évidence :  aucune évolution favorable, restant dans l'impossibilité de poser mon pied à plat au sol.

Je sais maintenant que je suis toujours en mesure de me faire mes injections d'anticoagulants (compte tenu de mes antécédents) même si j'ai un peu plus de mal à planter l'aiguille, et que je dois voir "rapidement" un spécialiste (rdv pris mardi prochain) car cela prend "mauvaise tournure".

Accessoirement, c'était "la moins pire" des deux mauvaises nouvelles de la journée, mais assurément la plus douloureuse ! 

Le positif, c'est que je devrais pouvoir mettre ce blog à jour, histoire de compter les cartons rouges :)
Le négatif, c'est que les migrants sont de retour et que je suis bloquée dans mon canapé. :(

Ca sent la PSI à plein nez !

mardi 10 février 2015

Halte migratoire


Bien en a pris à ces oies cendrées qui remontent vers le nord de s'arrêter ici quand notre ministre de l'environnement cautionne son braconnage au delà des dates légales de chasse !

Si elle en suait autant pour vivre (comme les porteurs de fusils d'ailleurs), peut-être aurait elle (ils) plus de respect pour la vie animale qui doit lutter au quotidien tant pour survivre que perpétuer l'espèce !

Personnellement, que ce soit une hirondelle, un gnou, un caribou, une oie sauvage, un monarque... je dis tout simplement RESPECT !

dimanche 1 décembre 2013

Le martin pécheur

Le dernier sujet d'Alain est assurément un de mes oiseaux préférés : le martin-pécheur !

Je croise les doigts pour qu'il mette ses photos sur son site afin que vous puissiez découvrir ce très bel oiseau.

Coïncidence ou pas, la Hulotte dont le numéro 100 vient de paraitre, consacre une partie de son numéro (après le 99 eme) au Martin-Pécheur.

Je vous en ai photographié quelques extraits... et peut-être apprendrez vous avec surprise que 9/10eme des Martins Pécheurs qui restent sur place meurent en cas d'hiver trop rude...

 


Une fois encore, pour vous, vos enfants, vos amis... je ne peux que vous inviter à découvrir la HULOTTE, le journal le plus lu dans les terriers !

lundi 18 novembre 2013

Un beau soir pour mourir ?


Ce couple de Colverts peut être inquiet, quelle idée de revenir se poser dans l'anse désertée  alors qu'outre ce "fusil", 5 autres ont les yeux rivés sur eux.

Coïncidence ? Je viens d'arriver alors qu'ils s’apprêtaient à prendre place !
Le temps de constater que les goélands bruns s'étaient réinstallés pour dormir et que 12 grandes aigrettes avaient également pris place dans l'anse qu'ils prennent place à leur tour.

Vanneaux, hérons, grandes aigrettes, quelques cormorans, colverts, siffleurs, chipeaux, sarcelles... tous s'envolent dans tous les sens.

Je les ai observés près d'une heure et ce n'est qu'au moment de partir, à 17h50, quand l'obscurité ne permet plus vraiment d'identifier ce qui vole qu'ils ont "canardés".
Dommage, je leur avais mis une bonne note, et ce malgré un premier oiseau  abattu quelques minutes avant (dans le respect de la législation puisque le tir n'avait pas été effectué au dessus du lac).

Un des deux colverts ? Peut-être. Trop sombre pour distinguer... en tout cas si c'est un canard, il s'agit de la cane, la "masse" était sombre.

Par contre, pour le reste, même si les tirs du "fusil" présent sur cette photo ce sont bien fait en l'air au dessus de lui... je peine à comprendre qu'on tire ainsi dans la pénombre sans avoir identifié formellement ce sur quoi on tire (ils risqueraient de répondre "des vanneaux", aux cris) et de se donner les moyens de retrouver un oiseau blessé qui aurait chuté plus loin.

Reste que l'un des "fusils" m'a reconnu... je l'avais déjà vu à l'oeuvre sur le lac et je crois avoir reconnu celui qui m'a interpellé sur mon "perron" alors que je prenais la troupe en photo à la clôture de notre maison !

Je suis "fichée" mais finalement peu m'importe même si je dois reconnaitre qu'à la nuit tombante, se retrouver face à 6 individus armés, cela fait réfléchir ... mais je suis une femme... Moins évident pour un homme de chercher à faire monter la testostérone.

Pour ce qui est de ces "fusils" là, ils m'ont donné l'impression d'être de "bons fusils" même si je déplore l'usage d'arme à feu aux résultats approximatifs, en matière de chasse.

Pour le reste, le maitre mot reste "silence".
Je ne dis rien, je n'agresse pas, je ne l'ouvre pas.... leurs actions parlent pour moi !
Et je confirme que finalement, la présence de mon appareil photo est bien plus efficace qu'un beau discours teinté d'exaspération ou de colère.

Devant les interrogations souvent constatés ca et là, quand on parle de législation et de chasse, j'essaierai de faire un point notamment sur le droit de suite et la chasse à proximité des habitations.

Le site de l'ONCFS est bien fait mais vite rebutant pour qui n'aime pas lire ou fouiner !

----
J'apprendrai par le chef de brigade de l'ONCFS, qu'une réserve de chasse, c'est comme une clôture, et que même pour le tir à la passée, les individus armés doivent lui tourner le dos ! Belle infraction que celle là n'est-ce pas ?!





jeudi 31 octobre 2013

Embruns d'Atlantique

Nous faisons une infidélité à Pornichet et la plage Ste Marguerite.
Aujourd'hui, direction Batz sur Mer, à proximité du Croisic.

Petite plage à proximité de la location... la marée basse découvre le granit torturé.


et les Tournepierres à collier qui profitent du retrait de l'eau pour glâner leur nourriture entre sable et rocher.



Rien n'échappe à leur oeil averti, pas même ces moules qui seront vites avalées !
 

Mais la nuit tombe et la marée remonte déjà.


Les oiseaux se pressent de rochers en rochers


L'océan s'agite sur le rivage,



A l'horizon, loin du tumulte, un méthanier reprend la mer 
 


Pourtant, pour nous, l'essentiel est ailleurs !

Rien n'est plus beau que le regard et le sourire d'un enfant qui est heureux !



Bon anniversaire à notre puce !

samedi 26 octobre 2013

Déflagrations

Deux !
Compte tenu du volume... ils ne sont pas loin. Je me précipite dehors, d'autant que nous sommes Samedi et que nous avons mis Manny dehors.

Ils sont deux, sans doute pas informés par les copains, à venir trainer aux pourtours des maisons.

Je sais par notre voisin que j'ai été repérée et qu'au lieu de démentir, il a enfoncé le clou.
"La voisine tire les portraits et note toutes les conneries faites pendant les parties de chasse puis après elle va sortir un journal !"

Le chasseur n'aime pas être photographié. 
Un problème pour assumer ?

Toujours est-il que nous étions tranquille depuis l'ouverture, d'autant que mon mari s'était déplacé jusqu'au lieu dit voisin pour prévenir le propriétaire et responsable de la société de chasse privée, qu'avec la petite de 3 ans, nous ne voulions pas de coups de fusil sous nos fenêtres.

Bon ces deux là ne se sont pas scotchés à la clôture mais à la frontière entre le champ d'asperge (30 m de la clôture) et de maïs.

Le but de la manoeuvre ?
Déranger le gibier pour le rapatrier sur des terres plus faciles à chasser ?
Admettant que ce soit du gibier à plumes, comment le récupère t-il s'il le touche ?!
Car c'est bien beau de me tourner le dos, mais si tu tires mon gars, vu la hauteur du maïs, va bien falloir te retourner et tirer vers la maison.... ce qui est strictement interdit par la législation.

Il profitera que je discute avec ma mère sur le perron pour s'engouffrer dans les maïs.
Il n'y aura pas d'autres déflagrations ce jour là.

Nous prendrons les voitures pour nous rendre à Pincemaille, histoire de prendre l'air sans risquer de prendre du plomb !

L'occasion pour moi de photographier de nouveaux petits chapeaux des sous-bois :








Absolument profane en matière de champignons, si quelqu'un peut identifier les "Petits Chapeaux" ci-dessus !

Merci :)

dimanche 13 octobre 2013

Sans et avec

Je ne suis pas tombée dans la marmite quand j'étais petite... disons qu'un loisir en entrainant un autre... et après de mûres réflexions, j'ai fait l'acquisition d'une longue-vue d'occasion et du matériel nécessaire pour faire de l'observation et de la digiscopie.

Aujourd'hui, la longue-vue, le pied, la rotule et le compact sont arrivés... ne me manque que l'adaptateur pour être "pleinement équipée".

En attendant, un petit essai dans la maison dont Indy a fait les frais (il a gagné une visite chez le vétérinaire demain !).


Un univers à explorer dont je ne sais encore s'il va me convenir.

Jusqu'alors, mes observations se faisaient à l'oeil nu, au 150/500 et à la jumelle, rien de comparable donc avec l'équipement ornitho.

Si le 150/500 m'a souvent sauvé la mise, il ne me permet pas, dans mon cas de figure, d'identifier les oiseaux de la taille d'un poing ... au point que cela en devient rageant !

J'ai pu essayer la Swaro à la tombée de la nuit, sur mon support vitre... il n'y a pas photos !
Là où je comptabilisais une petite dizaine de bécassines des marais à la jumelle ou l'APN, j'en ai compté plus d'une 40aine à la LV !

Il ne me reste plus qu'à apprivoiser tout ça et voir, à l'usage, si cela me convient.
Après avoir pensé à conserver mon reflex pour digiscoper, j'ai finalement changé d'avis... Je n'oublie pas mes mésaventures récentes avec mon couplé Reflex/50-500 Pentax.

Une occasion de tester Canon sur le terrain :)!

dimanche 21 juillet 2013

Pause !


Même mon téléphone a trop chaud pour prendre une photo nette !
Autant dire qu'avec des températures pareilles, je reste tapie entre mes 4 murs, dans la pénombre.
A défaut de poses, l'appareil reste en pause !


lundi 8 juillet 2013

Saisir l'Instant


Faire de la photo "animalière" nécessite un grand travail d'observation et de repérage sur le sujet en amont, du matériel et des compétences photographiques certaines. 

Je n'ai pas les dites compétences, j'ai "un peu" de matériel et j'observe davantage la nature en général qu'un sujet en particulier.

Immortaliser mes rencontres tient donc davantage de la "chance" que d'un savoir-faire, le tout déformé par mon statut "d'observatrice" de la faune aviaire, qui me fait utiliser mon appareil pour des "clichés preuve" plus que pour de réelles photos "artistiques".

Aujourd'hui, voici un exemple de "cliché preuve". 

Mon impératif n'est pas de faire un joli cadrage, de prendre mon temps pour la mise au point, de réfléchir à "à" et "si". 

Mon impératif est de shooter l'oiseau, net si possible.

En passant une première fois, j'ai repéré l'oiseau au sol. 
Après avoir pensé "coucou", le "djizz" ne collait pas et j'en ai conclu "draine".

Après avoir fait demi tour, l'oiseau s'était bien gardé de m'attendre. 
L'oeil averti (en vaut deux ! si ! si !) me l'a fait repérer dans le sous-bois.

Clic, clic... le cliquetis de l'appareil le fait fuir (comme souvent).

Aujourd'hui, en regardant de plus près, ce n'est pas davantage une draine qu'un coucou... mais une jeune tourterelle des bois !

Comme quoi !! 
La photo permet, comme souvent dans ces cas là, de lever tout doute quand à une identification.



jeudi 4 juillet 2013

Juillet ?


Quelle surprise ce matin ! Une purée de pois... et l'horizon qui disparait !
Il parait que nous sommes en Juillet !

mardi 30 avril 2013

Eclatant

Ma rencontre avec ce mâle Loriot d'Europe était plus qu'improbable.
Le souhait de ma puce d'aller donner des carottes aux chevaux de Pincemaille avait modifié tant notre programme que notre trajet.

Arrivée au stop et à la recherche de mon bruant proyer, je l'aperçois !
Comment le rater avec ses couleurs si vives qui tranchent avec la grisaille ?

Comment fait-il pour se tenir sur une branche si fragile alors que le vent souffle, sans se soucier des voitures qui passent à vive allure !

Je saisis mon appareil. Le temps m'est compté !
Je sais qu'à travers le pare brise, la photo sera de qualité médiocre... mais il s'agit avant tout de faire une "preuve par l'image".
Je ne pense pas au flou artistique qui risque de s'inviter compte tenu du vent qui agite la branche où il s'est posé.. je clique !

Les clics s'enchainent. L'oiseau est dans la boite.
Il me reste à tenter le cliché "sans pare brise".
Je manoeuvre doucement pour mettre la voiture en travers sous le regard suspicieux de l'oiseau, qui n'attendra pas la fin de ma manoeuvre pour s'envoler !

Cette seule photo "potable" sur la dizaine prise !



N'empêche que cet oiseau est de loin le plus beau qu'il m'est été donné de voir libre avec la huppe fasciée !

Le saviez-vous ?

Le Loriot d'Europe est une espèce d'origine tropicale. Cet oiseau africain abandonne le continent noir seulement pour se reproduire. En mai, les premiers individus sont de retour de leurs quartiers d'hiver est-africains vers lesquels ils retournent en août, en passant par les Balkans, le Bosphore et le Moyen-Orient. Les migrations sont effectuées de nuit.

Le Loriot d'Europe bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire.

PS: Je récupère mon retard au fur et à mesure. La journée du 26, 27 et 28 avril sont en ligne ! 

mardi 23 avril 2013

Les yeux plus gros que le ventre

Expression souvent utilisée par votre entourage quand vous vous plaignez d'avoir trop mangé !

Balade sur la digue de Pincemaille.

Ce lac est "divisé en deux", d'un côté la retenue de pincemaille, dédiée à la pêche et les loisirs et de l'autre, le lac des mousseaux interdit à la pêche à partir de la digue.

Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir ce silure mort.


Ajouté à la présence d'une carpe flottant le ventre à l'air depuis quelques jours,  je commence à m'interroger sur la qualité de l'eau.

Mais en y regardant de plus près, j'ai vite compris la raison du décès de cette "salopris" très prisée des pécheurs !


 Le saviez-vous ?

Présent en « France » jusqu'à l'ère quaternaire, le silure s'éclipse ensuite, pour ne plus se trouver que dans les cours d'eau d'Europe Centrale, et principalement dans le Danube.

Son retour dans les eaux françaises remonterait aux années 1970. Il aurait été volontairement réintroduit par un pisciculteur du bassin de la Saône dont l'objectif était d'observer l'acclimatation de l'espèce.

Quoi qu'il en soit, après avoir colonisé la Seille, puis la Saône, le silure se rencontre désormais dans la quasi-totalité des rivières, lacs et plans d'eaux des réseaux hydrographiques.

Carnassier solitaire et lucifuge (qui évite la lumière), il vit d'ordinaire dans les zones les plus profondes de son habitat.

Redoutable chasseur, il est réputé pour son appétit féroce, que viennent confirmer lesanalyses de contenus stomacaux. 

Rongeurs, cormorans et autres oiseaux, poissons toutes espèces confondues, y compris des carpes de bel embonpoint, sont aux menus de ce glouton.

Ses capacités d'acclimatation et d'adaptation sont très grandes.
A Albi, il a été constaté que le poisson modifiait ses habitudes alimentaires pour s'attaquer aux pigeons ! 

Il reste que ce poisson n'est pas arrivé au lac des Mousseaux par hasard compte tenu du "filet d'eau" qu'est la Sarre qui alimente cet espace aquatique et de la "digue" à fleur d'eau qui sépare la retenue alimentée naturellement et la seconde partie du lac alimenté par le trop plein de la retenue.

Ce poisson est d'ailleurs classé NUISIBLE en Indre et Loire et il est donc interdit de le relâcher après avoir été péché, ni même maintenu en vie !

Ne jamais oublier que modifier l'équilibre naturel en introduisant des espèces dites "invasives" est un geste irresponsable au regard de la biodiversité autochtone et des écosystèmes attaqués.

mercredi 10 avril 2013

Sans discontinuer


Si la piscine chauffée et couverte est un luxe, voir souffrir la Nature par les vitres est pour moi, insupportable.

Des prés plus marrons que verts, des vaches les pattes dans la boue spongieuse voir même dans l'eau, têtes basses, tournant le dos à la pluie et au vent... et cette pie, qui restera ainsi figée plus de 3 heures durant, sous une pluie battante qui tombe sans discontinuer...

Après le froid glacial, le vent et cette pluie...Météo France annonce le même temps pour demain...

J'ai mal à ma planète !

mardi 9 avril 2013

Rêver


Il est des rêves inaccessibles, certes, mais d'autres que l'on pourrait réaliser !

samedi 30 mars 2013

Une hirondelle ne fait pas le printemps !

Hélas, trois fois hélas... les hirondelles, comme beaucoup d'autres oiseaux migrateurs sont de retour sous la grisaille et le froid !

L'hiver s'attarde et la nature souffre.

Les beaux jours tardent à venir et cette hirondelle file, à la surface de Pincemaille, en quête d'insectes que le froid n'aurait pas rebuté !

Combien de temps vont-elles résister au manque de nourriture ? Toute la fragilité des oiseaux insectivores vient de là.

Sans températures clémentes, point d'insectes...sans insectes, point d'hirondelles.

samedi 23 mars 2013

Trouver la couleur

Pour échapper à la grisaille annoncée, nous profitons d'une éclaircie pour nous rendre au zoo de la Flèche.


Les Flamants Roses nous accueillent !

A l'état sauvage, le flamant rose, qui vit en vastes colonies, est très vulnérable au dérangement. Ainsi, une unique perturbation peut occasionner l'échec reproductif de toute une colonie (exemples : passage d'un hélicoptère à basse altitude, ballon gonflable d'enfant "dérivant" dans les airs...).

Considérant qu'une colonie peut compter parfois 20000 couples (en Camargue par exemple), on comprendra aisément l'impact biologique de telles négligences.

Par ailleurs il est fragile : les épisodes climatiques hivernaux rigoureux peuvent faire payer un lourd tribu au roseus. Les lagunes et autres plans d'eau saumâtres gelés lui coupent littéralement les vivres et les oiseaux qui n'ont pas toujours le temps de fuir sous de meilleurs hospices, meurent de faim sur place.

Arriver à l'ouverture est un gage de tranquillité mais il est décevant de constater qu tous les animaux ne sont pas encore visibles et toujours enfermés.

Du coup, nous profitons des volatiles



En Amérique Centrale, le Ara rouge (ou Macao) a subi un déclin dramatique en raison de la déforestation, de la modification sévère de son habitat et de sa commercialisation comme oiseau de cage.

Dans bien des régions, il est devenu rare et dans d'autres lieux elle a tout simplement disparu.
En 2003, la population totale du Belize était estimée à moins de 150 oiseaux.

Compte-tenu de la vaste superficie de son aire de distribution, il est toutefois classée comme ne présentant pas de problème majeur.


Tout ce qui est blanc et noir n'est pas un panda, n'en déplaise à ma puce ! :)


Le Maki Vari noir et blanc est une espèce de lémuriens qui se rencontre dans les forêts tropicales humides de l'île de Madagascar.

Si cette espèce endémique est menacée par la chasse et le piégeage pour les zoos ou amateurs d'espèces exotiques, c'est avant tout la disparition de son habitat forestier qui provoque sa perte.




Le pélican blanc, dont la présence est très localisée en Europe, se nourrit exclusivement de poissons. Il fait preuve d'un appétit vorace et sa consommation quotidienne varie entre 1 kg et 1,5 kg.

La population grecque qui ne dépasse pas une cinquantaine des couples, a montré, ces dernières années, une légère diminution. Les causes en sont principalement la disparition des habitats de nidification et d'alimentation (assèchement des zones humides pour la mise en culture des terres, extraction d'eau, etc), les dérangements fréquents par les pêcheurs, la chasse et la collision contre les lignes électriques.



 Le paon bleu est répandu partout en Inde et au Sri Lanka. Sa domestication est facile, il était connu dans les pays de la Méditerranée dès l'antiquité et, de nos jours, on l'élève souvent dans de nombreux zoos du monde pour des raisons ornementales.



Le Ara bleu (ou Ararauna) est commun localement dans beaucoup de parties retirées de son aire de distribution. Au Brésil, c'est souvent le plus commun des grands aras.

Toutefois, il a totalement disparu de certaines régions comme le sud-est du Brésil (Bahia, Rio de Janeiro, Santa Catarina) à cause de la destruction de son habitat, de la chasse et de sa commercialisation comme oiseau de volière.

Malgré les nombreuses mesures de sauvegarde dont elle fait l'objet et son statut d"espèce protégée depuis 1986, l'ara bleu est considéré comme vulnérable.



Les loups arctiques vivent dans le nord du Canada, de l'Alaska et du Groenland, entre 70 et 75 degrés de latitude Nord. Le territoire y est couvert de neige et de glace à l'année, tandis que la température peut descendre jusqu'à -60 degrés Celsius en hiver.


Le loup arctique a très peu d'ennemis. En dehors du froid terrible, l'homme est le seul à être un danger pour lui.Mais, par un tel climat et de telles températures, peu d'hommes se risquent à attraper un loup arctique. C'est ce qui lui a permis de se perpétuer et il n'est pas menacé comme le sont d'autres loups.



Taïko est un bébé de 2 ans qui vient tout juste d'arriver au zoo pour succéder à Nanuk, décédé cet hiver à l'âge de 28 ans. Le découvrir le nez au vent pour capter les effluves alentours est vraiment magique !


L'ours polaire stigmatise à lui seul la trop longue liste des animaux en voie de disparitions ! 
Le réchauffement climatique qui ne permet plus à la banquise de se former, affame les ours polaires qui se voient stoppés dans leur migration.



Le saviez-vous ?
Qu'est-ce qui différencie cette otarie de californie du phoque ?
Outre le squelette des nageoires arrières,  les otaries ont des oreilles et pas les phoques !




Parfois, il est plus difficile de faire une identification de la bête, qui estime peut-être, présenter là son meilleur profil :)



 D'autres, comme ces loutres, ne changent pas leurs bonnes habitudes.

 Pour terminer, voici Nikita, la lionne blanche...très intéressée par le ramdam des oiseaux dans les arbres !





Selon les croyances africaines, le Lion blanc est divin et croiser sa route porte bonheur.

Bien que signalés depuis des siècles, les premières observations « officielles » de Lions Blancs remontent aux années 1940. Mais ce n’est que dans les années 1970 que leur existence fut enfin révélée au grand public dans le livre «Les Lions Blancs de Timbavati». L’auteur y relate l’histoire de deux lionceaux, Temba (« espoir » en zoulou) et Tombi (« fille »), qui furent observés puis recueillis dans la réserve privée de Timbavati, adjacente au Parc National Kruger (Afrique du Sud). Suite à la mort de leur mère, ces deux jeunes lions furent confiés au Zoo National de Prétoria et fondèrent l’une des premières lignées de Lions Blancs élevés en captivité. D’autres lignées sont issues d’individus provenant de la région du Parc National Kruger.


Le Lion blanc est le fruit d’une mutation génétique appelée leucistisme. Le gène à l’origine de cette apparence inhibe le dépôt de pigment noir, la mélanine, sauf à l’extrémité des poils. La couleur du pelage varie alors du blond au blanc presque pur, la crinière des mâles étant de couleur blonde ou crème au lieu d’être noire. Cette mutation est portée par un gène dit récessif, les deux parents doivent ainsi être tous les deux porteurs de ce gène pour qu’au moins l’un des petits soit blanc.

Il reste qu'il ne faut jamais oublier qu'un zoo n'est qu'une prison améliorée (pour les plus réputés) et que le syndrome d'enfermement (circuit machinal de l'animal le long de sa clôture) une réalité !

jeudi 14 mars 2013

Flocon

La nuit dégagée laissait espérer un ciel découvert ce matin.
Oh surprise, alors que la neige avait bloqué 28 départements du Nord en vigilance orange, du grésil était tombé chez nous.

Parmi tous ces granules de glace, un flocon égaré sur ce tronc d'arbre (reconnaissable à ses 6 branches)



Le saviez-vous ?

- Le grésil s'obtient lorsque la pluie gèle après être passée dans une couche épaisse d'air sous 0°C, formant ainsi des granules de glace. En météréologie, le grésil est la période transitoire entre la neige et la pluie verglaçante.

- Wilson A.Bentley a consacré 40 années de sa vie, après sa première photo de flocon en 1885, a répertorier près de 3 000 flocons de neige différents !